Victoire de Saint-Etienne face à Lyon !

Saint-Etienne_Foot Convaincants dans le jeu, trouvant trois fois les montants, les Lyonnais se sont malgré tout inclinés à Gerland contre Saint-Etienne pour la première fois depuis 1993 (1-0, Payet).

La semaine dernière, à Chaban-Delmas, les Lyonnais avaient offert une prestation très peu convaincante. Battus au tableau d’affichage (0-2) mais surtout dans l’envie. Au terme d’une semaine sous haute pression, ils ont fait un match plein contre Saint-Etienne. Mais ils ont de nouveau perdu (0-1), alors qu’ils ne le méritaient pas. C’est dur, très dur pour Claude Puel dont l’équipe a dominé le match, a vu Payet sauver deux ballons sur sa ligne de but et a trouvé trois fois les montants ! Déjà malheureux à Bordeaux, où Carrasso avait repoussé l’un de ses tirs sur la barre en fin de match, Gomis a mis une tête sur le poteau droit de Janot dès la 12e. De loin, Toulalan a aussi trouvé l’extérieur du montant (63e) avec que Briand n’expédie sa tête sur la transversale, une minute plus tard…

Souvent impatient dans le jeu, sûrement parce qu’il a beaucoup à se faire pardonner, Lyon a gâché des situations intéressantes. A l’image de Gourcuff, qui n’a que trop peu fait les bons choix offensifs, l’OL s’est précipité et il va longtemps s’en mordre les doigts. Car Saint-Etienne, qui n’a presque pas eu une seule action, a marqué sur un coup franc magnifique de Dimitri Payet, déjà buteur de la même façon la semaine passée contre Montpellier (3-0). Une sentence qui a fait jaser puisqu’il semble que Källström ne fasse pas faute sur Perrin…

Saint-Etienne était soi-disant venu pour attaquer. Payet, qui a marqué plus de buts (7) que tout l’OL (4) depuis le début de saison, était trop bas pour cela et Rivière n’a eu que très peu de ballons. Mais les Verts ont prouvé, s’ils devaient le faire, qu’ils n’étaient pas leaders de la L1 pour la première fois depuis 1982 par hasard. Organisés autour d’un Battles qui jouait son 411e match parmi l’élite, ils ont tenu suffisamment longtemps, souvent en utilisant des moyens à la limite de la régularité, pour avoir le luxe de porter l’estocade en fin de match. Saint-Etienne n’avait plus gagné à Gerland depuis le 26 février 1993 et a fait chavirer le Forez dans le bonheur.

Que reste-t-il à l’OL, qui n’a que 5 points en sept journées et pointe à l’avant-dernière place de L1 ? Son attitude sur le terrain a au moins offert quelques garanties à Claude Puel à trois jours d’un déplacement à Tel-Aviv pour la Ligue des champions. Volontaires, les Lyonnais ont pris le jeu à leur compte. Le choix de Källström dans l’entrejeu aux côtés de Toulalan a porté ses fruits puisque le Suédois s’est montré solide, mais également disponible pour ses partenaires. Bastos, lui, a souvent décroché pour organiser le jeu, Gourcuff étant trop haut, trop souvent. On ne peut pas dire que les joueurs ont lâché Puel, comme certains le craignaient. Cela n’a pas empêché les supporters de scander «Puel démission» lors des arrêts de jeu. Jean-Michel Aulas, qui avait été «en colère pendant un an» après la dernière défaite lors d’un derby à Gerland, va longtemps ruminer ce 25 septembre 2010.

Franck Ribéry absent un mois

Franck-Ribery_blessé

Il est touché à la cheville…

Franck Ribéry, restera éloigné des terrains de football pendant au moins quatre semaines en raison d’une blessure à la cheville droite. Le milieu du Bayern ne pourra effectuer son retour avec les Bleus le 12 octobre octobre contre le Luxembourg.

Sur le corps abîmé de Franck Ribéry, une blessure en chasse toujours une autre. L’international français du Bayern Munich est sorti sur blessure à la 64e minute du match opposant son club à Hoffenheim pour le compte de la 5e journée du championnat d’Allemagne mardi.

Ribéry a quitté le terrain soutenu par deux soigneurs du Bayern Munich et en se plaignant de la cheville droite. Le milieu offensif s’est blessé sur un tacle d’Andreas Beck dans la surface de réparation d’Hoffenheim après avoir décoché un tir repoussé par la défense adverse. Sur la suite de l’action, le Bayern Munich a égalisé grâce à Thomas Müller.

Absent en Ligue des champions?

Le Français revenait pourtant à son meilleur niveau après une saison catastrophique marquée, en vrac, par des blessures, l’affaire Zahia et l’échec cuisant du Mondial. Il est désormais incertain pour le match de la 6e journée contre Mayence samedi et le déplacement de son équipe à Bâle en Ligue des champions la semaine prochaine.

Teddy Riner s’offre un quatrième titre de champion du monde

Teddy_Riner

A Tokyo, le Français conserve son titre chez les plus de 100 kilos…

Cette fois, la fédération internationale de judo ne risque pas de le tancer pour ses démonstrations de joie qui cadrent mal avec la retenue chère à cet art martial. Soulagé plus qu’euphorique, Teddy Riner indique le chiffre quatre avec sa main droite, quatre comme le nombre de titres de champion du monde qu’il a accumulés à tout juste 21 ans. Ce quatrième sacre, le Français est allé le chercher en mort subite après cinq minutes d’un combat stérile contre l’Allemand Andreas Toelzer.

Ceux qui ne jurent que par le ippon peuvent toujours trouver à redire, mais Riner a au moins eu le mérite de se dépêtrer d’un adversaire dont le seul objectif semblait de retarder le plus possible l’heure de sa défaite. En demi-finale, Riner a aussi frôlé la sortie de tatami face au Japonais Kazuhiko Takahashi qui a mené le combat jusqu’à 17 secondes de la fin avant d’être pénalisé pour non-combativité. En prolongation, le Français sort un mouvement inédit pour lui  («celui-là je le fais à l’entraînement que pour m’amuser») qui refroidit le public tokyoïte.

Le cinquième lundi?

Au pays du judo, Riner écrit une nouvelle page de sa jeune mais déjà très riche légende. Avec ce troisième sacre chez les plus de 100 kilos (auquel il faut ajouter un autre en toutes catégories), le Parisien devient le quatrième judoka à compter quatre médailles d’or en championnat du monde. Interrogé par I-Télé, le colosse mesure bien la portée historique de sa performance: «C’est comme si je rentrais dans une maison sacrée et que je mettais ma chaise à côté des plus grands champions». Assis à côté de Riner, il y a un certain David Douillet et deux monstres sacrés du judo japonais Naoya Ogawa et Yasuhiro Yamashita.

Ces légendes, Riner peut les dépasser dès lundi en remettant son kimono pour la compétition toutes catégories. «Le plus important c’était de gagner chez les plus de 100kg parce que ça reste ma catégorie. Maintenant, je vais redescendre et me préparer pour le cinquième». Au rythme où il s’accapare les titres, Teddy Riner n’aura bientôt plus assez de doigts pour signifier ses victoires. Un problème de très grand champion.

Quelle ligne de défense pour Domenech ?

Raymond_Domenech

L’ex-sélectionneur des Bleus pourrait se retourner devant les prud’hommes s’il conteste la faute grave qui lui est reprochée…

A croire Fernand Duchaussoy, le président de la fédération, Raymond Domenech souhaite régler au plus vite son propre cas. L’ex-sélectionneur des Bleus ne voudrait pas que le litige qui l’oppose à la FFF vire au «feuilleton». Depuis qu’il a reçu sa lettre de licenciement, la semaine dernière, Domenech affûte sa défense avec son avocat, sans s’épancher sur ses intentions. Lundi à Sarajevo, le président de la fédé a confirmé que la faute grave avait été retenue, pour trois motifs précis: le refus de serrer la main de Pareira, la lecture du communiqué des joueurs à Knysna et l’absence de dialogue avec sa hiérarchie dans l’affaire Anelka.

«S’il le veut, c’est son droit de contester devant les tribunaux. Mais donner des indemnités, ça aurait été choquant pour moi», explique Duchaussoy. Selon Serge Pautot, avocat au barreau de Marseille spécialisé dans le droit du sport, deux solutions s’offrent à l’ancien boss des Bleus pour contester les trois griefs de la fédé.

«Pas un salarié comme les autres»

Il peut d’abord se retourner devant le conseil des prud’hommes. Dans ce cas, «il devra donner ses arguments et expliquer comment il en est arrivé à cette situation. On entrera peut-être au coeur du débat, sur la nature de ses relations avec les joueurs», annonce l’avocat. Ceux qui le défendront tenteront de détruire l’argumentaire de la fédération en prouvant que la «faute grave» en question n’en est pas une. Soit parce que rien n’oblige Domenech à serrer la main d’un adversaire. Soit parce qu’il semble difficile de reprocher à un coach de se plier à la volonté de ses joueurs quand il lit publiquement leur lettre.

L’autre brèche juridique concerne la nature du contrat de Domenech. Les griefs qui lui sont adressés ne concernent que le «sélectionneur», dont le contrat a pris fin le 30 juillet dernier. Pas le directeur technique national, lié à la fédération par un CDI. En clair, il serait licencié pour une faute grave commise dans l’exercice d’un contrat… terminé. Pas évident juridiquement. Et pourtant. «Son contrat de sélectionneur est un contrat secondaire qui se rattache au contrat principal, note Maître Pautot. De toutes les façons, un DTN a les mêmes obligations qu’un entraîneur national. Il peut faire l’objet d’un contrat complémentaire, mais son comportement se greffe à ses obligations morales de DTN. Domenech n’est pas un salarié comme les autres. Il faut remettre les griefs dans un contexte. Il défendait l’image de la France en Afrique du sud.» En clair, la FFF possède un réquisitoire fondé.

340.000 euros au maximum

Mais elle peut aussi considérer qu’elle a suffisamment été éclaboussée dans cette affaire et qu’un recours devant les prud’hommes s’avère risqué pour ses finances. A ce moment-là, elle pourrait proposer à Domenech un nouveau rendez-vous pour envisager une solution transactionnelle. Si les deux parties tombent d‚accord, l’ancien sélectionneur s’en ira avec un chèque. Rémunéré à hauteur de 12.000 euros par mois sur quatorze échéances, comme tous les salariés de la FFF selon Le Parisien, il pourrait toucher au maximum 340.000 euros d’indemnités. Le prix pour se faire oublier.

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Bonne chance !

Thierry Henry, deuxième meilleur salaire du championnat américain

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Une belle pré-retraite. Thierry Henry, qui a signé en juillet aux New York Red Bulls, est le deuxième joueur le mieux payé de la Ligue nord-américaine (MLS) cette saison avec 5,6 millions de dollars (4,35 millions d’euros), derrière David Beckham (6,5 millions de dollars), la star anglaise de Los Angeles Galaxy.

Deux anciens Barcelonais sur le podium

Selon une liste de salaires communiquée jeudi par l’Union des joueurs de la MLS, le Mexicain Rafael Marquez, capitaine des Aztèques au Mondial 2010, passé comme Thierry Henry cet été du FC Barcelone aux New York Red Bulls, pointe en troisième position avec 5,54 millions de dollars saisonnier.

Le milieu d’Arsenal sera absent des terrains pour un mois…

Nasri_foot-jeuxdunet.net Gourcuff suspendu, Laurent Blanc pensait bien pouvoir compter sur Samir Nasri plutôt convaincant face à la Norvège. Le sélectionneur va devoir se trouver un autre meneur de jeu. Arsenal annonce sur son site officiel que le milieu français sera éloigné des terrains pour un mois. Le joueur souffre d’un coup reçu sur le ménisque, dimanche contre Liverpool. Nasri est donc forfait pour les deux premiers  matchs de qualification des Bleus à l’Euro 2012 contre la Biélorussie le 3 septembre au Stade de France et contre la Bosnie quatre jours plus tard. Laurent Blanc va devoir se creuser les méninges pour faire face à cette nouvelle mauvaise nouvelle. Stéphane Dalmat et Jérome Leroy peuvent peut-être attendre un coup de fil…

Apprendre à jouer au poker: Ép 7 – Comment lire un board


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Épisode n°7 : Sachez lire un board pour ne plus rester hébété quand tombe le flop…

Les matchs de Ligue 1 du dimanche

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En ce 15 août morne et pluvieux, rien de tel qu’un peu de foot.

Les deux rencontres de 17 heures

Caen – Lyon

Et s’ils rééditaient? Les promus de Franck Dumas ont réalisé un joli coup en surprenant l’OM au Vélodrome. Ils voudraient bien confirmer chez eux contre l’OL, qui a patiné pour ses débuts à Gerland contre Monaco (0-0). Les Lyonnais compteront sur un Lloris en forme pour éviter le pire et espèrent que leur nouvelle recrue, Briand, marquera enfin.

Bordeaux – Toulouse

Le derby de la Garonne met des Girondins sous pression après leur défaite à Montpellier (1-0). Le Bordeaux cuvée Jean-Tigana doit apprendre à vivre sans Chamakh et avec des mondialistes – A. Diarra, Gourcuff – qui doivent soigner le traumatisme sud-africain. Le TFC a bien démarré avec un succès 2 à 0 contre le promu Brest. Mais le club de la ville rose devra se passer de Gignac, blessé. Comble de malchance, l’attaquant toulousain s’est fait cambrioler dans la nuit de samedi à dimanche. Sale week-end.

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Apprendre à jouer au poker: Ép 6 – les mises et les relances

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