Coupe de la ligue : Finale A Marseille, à chaque début de saison depuis dix-sept ans, c’est la même rengaine, que ce soit dans la bouche des dirigeants,des joueurs et des supporters : gagner un titre. Le 26 mai 1993, date de la victoire en Ligue des champions contre l’AC Milan, est désormais bien loin. Depuis, hormis une anodine Coupe Intertoto (2005), l’armoire à trophées de l’OM prend la poussière. Un trou béant difficilement acceptable
pour l’équipe la plus titrée de France (huit championnats, dix Coupes de France et une C1).

Mais qui sera peut-être en partie bouché, demain au Stade de France, à l’issue de la finale de la Coupe de la Ligue contre Bordeaux (20h45). Cependant, face au champion de France et tenant du titre, la tâche s’annonce ardue. «On est impressionné. On a pu le voir en championnat, c’est une équipe très costaude, très difficile à jouer», reconnaît l’attaquant Mamadou Niang. Du coup, l’OM fait profil bas. «On va se préparer tranquillement, comme si c’était un match de championnat», tente de relativiser le capitaine marseillais, échaudé par les deux visites phocéennes à Saint-Denis (défaites en finale de Coupe de France en 2006 et 2007). Tout l’inverse des Girondins qui, sur quatre finales disputées au Stade de France, ont remporté les trois dernières.

A Marseille, à chaque début de saison depuis dix-sept ans, c’est la même rengaine, que ce soit dans la bouche des dirigeants,

des joueurs et des supporters :

gagner un titre. Le 26 mai 1993, date de la

victoire en Ligue des champions contre

l’AC Milan, est désormais bien loin. Depuis,

hormis une anodine Coupe Intertoto (2005),

l’armoire à trophées de l’OM prend la poussière.

Un trou béant difficilement acceptable

pour l’équipe la plus titrée de France (huit

championnats, dix Coupes de France et une

C1). Mais qui sera peut-être en partie bouché,

demain au Stade de France, à l’issue de

la finale de la Coupe de la Ligue contre

Bordeaux (20h45). Cependant, face au

champion de France et tenant du titre, la

tâche s’annonce ardue. «On est impressionné.

On a pu le voir en championnat, c’est

une équipe très costaude, très difficile à

jouer», reconnaît l’attaquant Mamadou

Niang. Du coup, l’OM fait profil bas. «On va

se préparer tranquillement, comme si c’était

un match de championnat», tente de relativiser

le capitaine marseillais, échaudé par

les deux visites phocéennes à Saint-Denis

(défaites en finale de Coupe de France en

2006 et 2007). Tout l’inverse des Girondins

qui, sur quatre finales disputées au Stade de

France, ont remporté les trois dernières.